Archive for mai 2012

La Slow Cosmétique

29 mai, 2012

Adoptez-la-slow-cosmetique-kaibeckJe vous invite à découvrir le mouvement « Slow Cosmétique« , crée à l’initiative de Julien Kaibeck, auteur du livre  « Adoptez la slow cosmétique »

Julien Kaibeck vous la fait découvrir à travers de son site « www.lessentieldejulien.com«  et de son livre bien sur.

Julien prépare de nombreuses petites vidéos très utiles au cours desquelles il partage généreusement toutes ses précieuses connaissances.

Par exemple comment préparer soi-même des sels de bains aromatiques et amincissants…

A voir absolument…toutes !

Pour en savoir plus sur le mouvement « Slow Cosmétique » et y adhérer, visitez le site: www.slow-cosmetique.org

slow_cosmetique

La trousse aromatique « Printemps-été »

16 mai, 2012

L’arrivée des beaux jours invite à rénover notre trousse aromatique et à l’adapter aux besoins spécifiques de cette époque de l’année.

Nous allons nous soucier particulièrement de notre peau et de nos cheveux qui seront plus exposés et sensibilisés, mais le retour des journées ensoleillées et l’approche des vacances apportent aussi leur lot de petits soucis de santé que nous pourrons résoudre rapidement avec l’aide des huiles essentielles.

Je vous propose donc une trousse aromatique printemps-été composé de 6 huiles essentielles (HE) indispensables :


COLLECTION AROMATIQUE « PRINTEMPS-ÉTÉ »

Lire la suite de l’article sur le Journal du Naturel

 

L’odorat selon la théorie de Luca Turin

14 mai, 2012

On ne connaît pas encore le mode de fonctionnement exact du sens de l’odorat. Certains points n’ont toujours pas été élucidés à ce jour. Il est cependant largement accepté que c’est la forme ou structure des molécules odorantes qui permet leur décodage à travers des récepteurs olfactifs situés dans la cavité nasale. 

Ceci est vrai surtout depuis les années 90, suite aux découvertes et travaux de Linda Buck et Richard Axel. (Prix Nobel de médecine en 2004). En 1991 ils découvrent la famille de gènes des récepteurs olfactifs (347 au total capable de décoder plus de 10 000 odeurs distinctes) et des premiers niveaux de traitement de l’information par le système olfactif. 

Selon ces découvertes l’olfaction est un mécanisme comparable à un système de clés et serrures qui, en s’ajustant, permet la « lecture » et transformation des molécules odorantes en impulsion électrique puis à l’identification postérieure de l’odeur. 

Pourtant l’interaction entre les molécules olfactives et leurs récepteurs est codée de façon floue : un même récepteur va fixer des molécules dont la structure chimique peut être très différente, et une molécule olfactive donnée se fixera sur plusieurs récepteurs différents.
Il est surprenant de noter que la structure de la vanilline et de l’eugénol (odeur de clou de girofle) sont très similaires, pourtant l’impression olfactive qu’ils procurent est tout à fait distincte.

Par ces quelques précisions, on voit bien que les règles d’interaction entre les molécules olfactives et les récepteurs sont loin d’être totalement comprises.

Luca Turin a repris et développé une théorie sur la vibration des différentes molécules odorantes. Il affirme que notre nez fonctionne comme un spectromètre capable d’interpréter la vibration (ou fréquence) d’une molécule odorante. Cela expliquerait pourquoi deux molécules similaires par leur forme n’ont pas la même odeur, ou inversement pourquoi deux molécules distinctes en forme peuvent sentir de façon identique. Selon lui les mécanismes de l’olfaction se basent sur l’interpretation de la vibration d’une molécules, notre « nez » fonctionnerait donc comme un spectromètre biologique.

Cette théorie n’est pas accepté par la communauté scientifique notamment parce qu’il n’a pas été possible de le démontrer scientifiquement. Cette théorie repose sur une hypothèse.

Je vous propose de découvrir cette intéresante théorie expliquée par Luca Turin lui-même.
Il s’agit d’un extrait d’une conférence en anglais sous-titré en plusieurs langues dont le français. Si les sous-titres n’apparaîssent pas automatiquement en français clic ici et choisissez la langue.
Bonne découverte !

Stage Mai 2012 : Aroma Stress

5 mai, 2012

GESTION DU STRESS AVEC LES HUILES ESSENTIELLES
Dates : 18/19/20 Mai 2012
Lieu : IPAL – Institut Provençal d’Aromatologie et bien-être en Luberon – APT 84)

Ce stage est une approche théorique et pratique de l’usage des huiles essentielles pour la gestion du stress, pour soi-même ou pour les autres. Bon complément de la sophrologie, du développement personnel, du coaching, de la psychothérapie, relaxation…Le stress est cause de dépression, d’anxiété, d’angoisse, d’insomnies,autant de maux psychologiques que physiques. Les huiles essentielles sont une aide précieuse…

Ce stage est une approche théorique et pratique de l’usage des huiles essentielles pour la gestion du stress, pour soi-même ou pour les autres.
Bon complément de la pratique des médecines douces, des massages, du développement personnel

Publics : professionnels du bien-être et de la santé, thérapeutes, personnes en reconversion professionnelle sur dossier

Prérequis : stage « Aromathérapie familiale 2j » (Aroma découverte 2j www.ipal-formation.com) sur site ou par correspondance. Ou bien avoir des connaissances préalables en aromathérapie.

CONTENU :

– Définition du stress, Principales causes et manifestations, somatisations
– Différents systèmes
– Principes de l’olfaction, action des huiles essentielles au niveau psycho-sensoriel
– Familles biochimiques des H.E. agissant sur la gestion du stress
– Typologies et tempéraments
– Etude des HE adaptées à la gestion du stress :
    Etude d’HE relaxantes
    Etude d’HE stimulantes
    Etude d’HE « anti-stress »
    Etude d’HE pour combattre les insomnies, l’anxiété, la dépression

– Etudes de cas
– Visite de la distillerie

Tarif: 290 Euros pour les 3 jours

Inscription:
Laurence BEC Tel: 06.20.27.58.94 / 04.67.15.13.13
www.ipal-formation.com

 

 

Les huiles essentielles, nos meilleures alliées pour combattre le stress !

2 mai, 2012

L’Organisation Mondiale de la Santé définie le stress comme « l’ensemble de réactions physiologiques qui prépare l’organisme à l’action » ou encore comme « un ensemble de réactions d’adaptation de l’organisme à une agression, mettant en œuvre des réponses qui provoquent des symptômes physiques ou psychiques. »

Selon Philippe Corten  « Il s’agit d’un mécanisme nerveux –c’est le cerveau qui le déclenche–, autonome –nous ne le commandons pas volontairement– et massif –nous ne pouvons pas le moduler. »*

Pour l’Agence Européenne pour la sécurité et la santé au travail (OSHA), un état de stress  « survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face. »

Toujours selon l’OSHA le stress  est le deuxième problème de santé le plus répandu dans le monde du travail, il touche 22 % des travailleurs de l’Europe des 27. Les dernières études indiquent que 50 a 60 % de l’absentéisme au travail est dû au stress. Les conséquences sur les coûts de santé sont énormes. Une étude menée par l’INRS et Arts et Métiers Paris Tech, a révélé que le coût social du stress professionnel se serait élevé en 2007 à au moins 2 à 3 milliards d’Euros.

Quoiqu’il en soit le prix à payer lorsque l’on vit dans nos sociétés modernes est toujours bien trop élevé lorsque l’on parle de souffrance humaine.
 
Les sources qui sont à l’origine d’un état de stress peuvent être multiples, et une situation stressante pour les uns n’est pas forcément stressante pour les autres. En revanche notre organisme lui va toujours réagir de la même façon. Lorsque les situations stressantes ne sont pas résolues rapidement ou si elles se répètent fréquemment, nous finissons par souffrir de nombreux déséquilibres au niveau de notre santé.

Pour la plupart d’entre nous le stress est malheureusement inévitable, c’est pour cette raison qu’il est indispensable d’apprendre à le reconnaître et le gérer afin de limiter les conséquences négatives sur notre santé et notre qualité de vie.
Hans Selye est le scientifique pionnier dans l’étude du stress, il disait que ce n’est pas le stress qui nous tue mais notre façon d’agir face à lui.

J’ai remarqué que souvent les personnes ne sont pas conscientes du stress auquel elles sont soumises et très souvent on pense que le stress se souffre exclusivement au travail. Pourtant le stress sera déclenché par toute situation qui va nous demander un effort d’adaptation : déménagement, changement de saisons, périodes de fêtes, divorces, décès, naissances, départ à la retraite, changement de poste de travail, problèmes familiaux, retour de vacance, voyages, surplus de travail, mauvaise ambiance au travail ou à la maison, etc. 

Alors que peut-on faire pour reconnaître combattre le stress ?

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